Saturday{28}March 2009
Se lever dans la nuit et prendre une douche. Sauter dans un train presque vide pour l’aéroport. Malgré la longue file, passer devant tout le monde: le desk Business Class est libre. Accuser le regard des touristes et retirer ses billets, 4: la journée va être longue !
Prendre un café Starbucks à Bruxelles, un Tall. Attendre. Embarquer.

S’endormir dans une capitale. Se réveiller dans une autre: profiter du soleil espagnol au matin.

Reprendre un Cappuccino au Starbucks de Madrid, un Grande cette fois. Mettre près de 45 minutes pour traverser l’un des plus grands aéroport d’Europe.

Embarquer pour Séville. S’endormir dans une ville, se réveiller dans une autre.

Tiens, on dirait du Roni Size…
(Brown Paper Bag, 1997)


Atterrissage à Séville
Se passer de l’eau sur le visage, respirer un bon coup et donner l’impression d’être frais. Prendre un taxi. Serrer des mains. Faire son boulot, donner des instructions, prendre un café. Attendre. Redonner des consignes, faire modifier, hausser le ton, se mettre d’accord. Rire un coup. Valider, signer, approuver.
Resserrer des mains. Sourire.
Reprendre un taxi et profiter du paysage. Passer un coup de fil, reprendre un café: un Latte.
Se faire fouiller par des inspecteurs de sécurité qui n’ont pas des têtes de rigolos.

Attendre. Prendre un bière en canette, s’appuyer contre un mur et regarder le soleil décliner par les grandes baies vitrées.
Se rafraîchir. Pisser un coup. Se rafraîchir. Marcher.
Embarquer, enfin.
Décoller. S’endormir. Lire. Dormir. Atterrir.
Regarder les gens. Regarder les gens qui s’y croient. Sourire.
Prendre le vol retour pour la Belgique. Manger un sandwich au jambon à 8€.

Atterrir dans le noir. S’être pris 4 avions et 4500 kilomètres dans la gueule.
Et là, faire un rapprochement…
Hier, j’ai reçu un appel:
“Tu es libre la semaine prochaine? Faut retourner à Séville, 2 jours cette fois.
On te réserve un hotel”
Avec un peu de chance, j’aurai une soirée de libre.
Peut-êtrre l’occasion de voir la ville autrement que depuis un hublot…







Hey, quand tu commencera à te frapper, fait moi signe !
[...] marrant: moi qui fait également des photos à travers le hublot quand je suis en déplacement. Ça doit être de [...]