Suite au décès inopiné de ma précédente monture, et faute de pouvoir trouver un donneur compatible en pièces, j’étais bien décidé à trouver rapidement une remplaçante (l’appel de la route, mon vieux Bobby, l’appel irrésistible de la route). Chose faite, il fallait lui donner un petit coup de neuf…


Motobécane Mirage, fin des années ‘70/ début ‘80.
Je ne vais garder que le cadre, le dérailleur arrière et les freins. Quant aux roues, il n’y a pas de chambre à air: ce sont des boyaux !


En Belgique, les plaques d’immatriculation étaient “obligatoires” sur les vélos jusqu’au milieu des années ‘80.


À poil !


Toutes les pièces métalliques ont été dégraissées à l’huile de coude puis ont trempé dans un bain dérouillant de ma composition, à base d’acide phosphorique. Diablement efficace. Bien évidement, ne pas mettre de gants…


Fabriqué en Allemagne de L’Ouest: j’adore ces pièces rescapées d’une époque communiste d’avant la chute du mur !


Clean


Avant…


… après


Bye-bye la vieille guidoline grasse et collante!
Mais quand même presque 4h de travail pour faire disparaître les vilaines traces…


Esthétique minimaliste.
Less is more !

2 jours de boulot

Depuis une semaine, je relève le bas de mes pantalons, slalome entre les voitures sur la très longue Rue de la Loi, grille du feu rouge et me fait klaxonner. 25 à 30 bornes quotidiennes, et un petit coup d’adrénaline avant d’y aller…

La prochaine étape, d’ici quelques semaines, sera une remise en couleur complète…